Description
Marie Lucie Nessi-Valtat (1910 – 1992)
Marie Lucie Nessi fait des études secondaires. Ses parents l’autorisent à entrer dans une école de dessin en 1926[3].
Deux ans plus tard, elle fréquente l’atelier de Louis-François Biloul et d’André Lhote et s’inscrit à l’École nationale supérieure des beaux-arts et l’Académie de la Grande Chaumière. Elle côtoie ses condisciples et amis, Léonard Foujita, Jean Hélion et Moïse Kisling[3].
En vacances à Ouistreham, elle fait la connaissance de Jean Valtat, docteur en stomatologie et fils unique du peintre Louis Valtat, dont la famille est originaire de Troyes, et l’épouse le 5 avril 1932 à Choisel. Son beau-père l’encourage à poursuivre son métier de peintre, mais elle doit réduire ses activités pour seconder son mari dans son travail[3].
Ils parcourent l’Europe jusqu’en 1939, à la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, où son mari est mobilisé. En 1948, le couple divorce à la demande de son mari[3].
Elle fonde une fabrique de céramique et se consacre à son art. Les temps n’étant pas favorables au développement artistique, sa famille l’aide. En 1954, elle ferme son atelier de céramique deux ans après le décès de son beau-père, dont sa veuve décide d’assumer seule financièrement les besoins de ses petits-enfants[3].
Marie Lucie Nessi peut alors se consacrer à sa peinture et effectue de nombreux voyages en Italie, Algérie, Cameroun, Espagne et Grèce[3]. Elle participe à de nombreuses expositions et Salons[3].
Elle signe un contrat d’exclusivité avec Wally Findlay International Galleries [4] en 1972.
En 1982, elle est victime d’un infarctus puis le 25 mai 1988, elle est victime d’une hémorragie cérébrale et se retrouve dans l’incapacité de peindre. Elle meurt le 4 décembre 1992 à Villiers-le-Bel[3].








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