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LURCAT Jean

1892 – 1966

Ancien élève de Jean Prouvé à Nancy, Jean Lurçat suit les cours de l’Ecole des Beaux-arts de Paris, et de l’Académie Colarossi.
Expose en 1920 aux Indépendants, puis en 1922 dans les galeries parisiennes, dont celle de Jeanne Bucher.
Il fréquenta intimement les cercles surréalistes, d’où il puisera toujours une de ses sources d’inspiration. Et qui l’entrainera vers l’illustration de livres et de poèmes.

Jean Lurçat s’est intéressé dès 1915 à la tapisserie ; il en renouvela l’esprit et la technique, et fût à la base de sa renaissance. En 1927, il exécute une tapisserie pour le Salon de David Weil, conservé au Musée d’art Moderne.

En 1931, il exécute sa première tapisserie pour Aubusson, et en 1956 pour les Gobelins. Il se fixe en 1940 à Aubusson avec Grommaire et Dubreuil, entreprenant de réorganiser à la base l’industrie de la tapisserie. En 1944, la galerie Carré expose vingt de ses tapisseries.

C’est en 1938 qu’il est en contact avec la tapisserie de l’Apocalypse d’Angers. Ses immenses tapisseries du Chant du monde (500 m2) qui datent de 1957-1964 sont exposées non loin de celle-ci.

Le style de Lurçat est reconnaissable dans ses tapisseries et céramiques, moins dans ses gouaches et huiles.

Il travaille la céramique à Sant Vicens, près de Perpignan, puis à Saint-Céré dans le Lot où il s’installe dans un vieux donjon devenu aujourd’hui le Musée Lurçat.

 

 

Retour sur les artistes

  • Par période: Les années 50
  • Par ordre alphabétique: L
  • Par lieu: Vallauris